Les séances de psychothérapie en détail

En quoi consiste une séance ?

En quelques mots : en de l’écoute active et bienveillante.

Le principe d’une séance est très simple : je vous écoute dire ce qui vous passe par la tête et dessiner peu à peu un cheminement intérieur. Je reformule régulièrement pour m’assurer de bien vous comprendre : c’est en particulier le sentiment d’être profondément rejoint sur ce qu’on exprime qui est thérapeutique. Et parfois je pose des questions, notamment pour préciser vos ressentis. Ou je suggère des directions d’exploration, que vous êtes libre de suivre ou non.

Mais alors, me direz-vous, quelle différence avec n’importe quelle personne qui vous écouterait raconter votre vie ? C’est à la fois simple et assez subtil. Cela tient à ma posture : à ce que je vous renvoie de manière non-verbale notamment, et que vous ne percevez pas nécessairement de manière consciente. Une sorte de disponibilité, d’ouverture, de douceur, qui est à la fois une évidence quand on la vit, et pas si facile à concevoir sinon. Ainsi peut-être qu’à une acuité particulière pour percevoir les subtilités des manifestations psychiques, due à mon histoire personnelle. Et sans doute encore d’autres choses dont je n’ai pas moi-même conscience !

Ma pratique est-elle validée par la science / les Gens qui Savent ?

Oui et non.

Par la science : non, désolée. Pas encore, du moins ! Mais les temps changent, je suis confiante. Ces dernières années, des phénomènes de conscience modifiée comme l’hypnose, la méditation ou la transe sont progressivement passés du statut d’objets ésotériques suspects à celui de sujets dignes d’intérêt scientifique et médical. Bientôt viendra donc peut-être le tour de la maïeusthésie, qui m’y semble clairement apparentée. D’ailleurs, si d’aventure d’ex-collègues chercheur•es en sciences cognitives curieux•ses passaient par là, je suis volontaire pour participer à une telle étude pionnière !

Par les institutions : Non plus. Et c’est fort dommage. (La formation que j’ai suivie ne me donne pas droit au titre de psychologue/psychothérapeute, même si, de fait, je pratique la psychothérapie. D’où le terme de « psychopraticienne ».)

Par des gens reconnus dans leur domaine : Oui (ouf). J’ai été formée à une approche de la psychothérapie qui s’appelle la maïeusthésie. Plus de détails ici.

À qui s’adressent les séances ?

Adultes et adolescent·es.

Pour quels problèmes ?

Tout !

Toute problématique (souffrance ou inconfort psychologique, physique) est pertinente à examiner de cette manière, sans qu’on puisse jamais prédire à l’avance ce qui en résultera. Vous pouvez même venir sans problématique particulière et vous laisser surprendre par ce qui émergera. Je pense qu’on a de toute façon rarement pleinement conscience de ce qui nous pousse à consulter telle personne, rencontrer telle autre. Alors si ce que je propose vous attire… essayez !

Combien de temps dure une séance ?

1h30 en moyenne.

La durée est variable, car nous resterons au plus près de vos fluctuations intérieures, et nous arrêterons donc à un moment signifiant pour vous (avec si possible une sensation d’apaisement). Le temps passe très vite en maïeusthésie ! 1h30 est une moyenne. Jusqu’ici, mes séances les plus courtes ont duré environ 45 min, et les plus longues 3h. Pour des raisons pratiques, je limiterai probablement la durée à 2h.

Combien de séances seront nécessaires ?

En général une ou quelques-unes.

C’est impossible à prédire à l’avance. En général les effets sont tangibles dès la première séance, et une seule peut suffire à faire disparaître un symptôme précis. Mais parfois, vous ressentirez le besoin de revenir, pour la même problématique ou une autre. C’est vous qui sentirez ce qui est juste pour vous : en maïeusthésie on n’impose rien. En tout cas, il s’agit théoriquement d’une thérapie brève, c’est-à-dire pas conçue pour durer dans le temps, contrairement à d’autres approches plus classiques. Néanmoins, il m’est tout-à-fait possible de poser un cadre plus standard, par exemple une fréquence hebdomadaire, si vous en ressentez le besoin (pour un travail de fond sans thématique prédéfinie, par exemple).